Publié le 15 avril 2021 à 00:00

Éliminé de l’Europa League et de la Coupe de France, le LOSC est désormais le club avec le planning le plus allégé parmi les quatre équipes en tête de la Ligue 1. Zeki Celik et Christophe Galtier se sont exprimés sur la préparation et l’entraînement pour les dernières rencontres dans cette course au titre.
À l’aube de la 33ème journée de Ligue 1, le LOSC est leader de Ligue 1, avec trois points d’avance sur son dauphin et avec aucune autre compétition en parallèle. Du côté des concurrents, Monaco et Lyon s’affronteront en Coupe de France, compétition dans laquelle le PSG est toujours en lice en plus de sa qualification en demi-finales de la Ligue des Champions. Si ce calendrier peut sembler satisfaire et favoriser les Lillois, Zeki Celik reste nuancé sur le sprint final : « Aujourd’hui, il y a quatre favoris. Les points sont serrés, nous regardons les matchs les uns après les autres. On regarde aussi nos concurrents, mais on doit se concentrer sur nous pour remporter nos matchs. Dans le vestiaire, on a ce sentiment d’avoir la possibilité d’être champion. Notre principal objectif est de remporter les matchs un par un, nous avons six matchs importants. On a toujours joué les matchs pour être dans les premières places, on a joué nos déplacements à fond pour se retrouver là aujourd’hui. »
La première place et un rêve de titre qui a débuté il y a peu pour Zeki Celik : « Après la trêve, on a commencé à rêver de cette position. Comme l’équipe y croit, on est aujourd’hui très bien positionné. Avoir un match par semaine est un avantage pour nous. On se prépare bien et on est frais physiquement pour toutes les rencontres. »
Le LOSC profite de semaines pleines pour s’entraîner et s’adapter à son futur adversaire en championnat. Cependant, ce n’est pas un facteur suffisant pour faire du LOSC un avantagé dans la course au titre selon Christophe Galtier : « Je connais mon calendrier, mais je ne connais pas celui des autres. On ne doit pas avoir d’obsession sur ce qui va se passer chez les concurrents. Je reste concentré sur mon équipe, sur notre jeu. Paris aura un calendrier beaucoup plus chargé, mais ils sont habitués à cela. Nous avons déjà beaucoup plus joué que Monaco et Lyon et nous sommes là aujourd’hui. »
D’autant que les clubs doivent faire face à une menace de plus pour ces dernières rencontres : la crise sanitaire. Du côté de Lens, le club est décimé par les cas positifs à la COVID et cet exemple pourrait bel et bien le premier d’une série en Ligue 1, ce qui pénaliserait les objectifs de nombreux clubs de Ligue 1 : « Les Lensois sont touchés par une vague de COVID dans le vestiaire. De notre côté, nous sommes testés et nous sommes extrêmement vigilants avec tout le monde. J’agace constamment mes joueurs, sur le port du masque, l’accès à certains espaces. Je sais qu’eux aussi, ils font très attention. On peut faire plein d’efforts qui s’aviseront insuffisants, Lens respecte le protocole et reste touché. Ce serait dommage d’être pénalisé par une vague pour cette dernière ligne droite. »






