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Yohan Cabaye revient sur ses débuts en professionnel

Rayan Bja

Publié

le

Crédit photo : Imago

Quelques semaines après avoir annoncé sa retraite sportive, Yohan Cabaye est revenu sur plusieurs moments marquants de sa carrière lors d’un entretien avec La Voix des Sports. 

L’ancien milieu de terrain lillois se souvient parfaitement de son premier match sous les couleurs de son club formateur, face à Istres, et évoque les conditions de son appel pour participer à ce match : « Le 7 novembre 2004. C’est comme si c’était hier. C’est très spécial. Je n’avais pas fait beaucoup d’entraînement avec le groupe pro. Le LOSC avait joué le jeudi soir en Coupe d’Europe (contre le Zenit Saint-Petersbourg en coupe UEFA, 2-1). Nous, le lendemain, avec la réserve, on devait se préparer pour jouer Lesquin, un gros match. Pascal Planque, mon coach, m’appelle le matin et me dit de prendre mes affaires pour aller m’entraîner à Luchin. Il ne me dit rien de plus. Tout se passe bien. On fait des petits jeux, je marque même quelques buts. Je rentre au vestiaire pour me doucher. Je vois mon nom dans le groupe pro pour l’entraînement du samedi après-midi. Je dis ok. Et la veille du match, le coach donne les chasubles du onze qui débute et il donne mon nom. Je regarde autour de moi, je demande s’il y a un problème. De ce moment-là jusqu’au lendemain 18 heures, j’étais sur mon nuage. J’étais trop content. Je suis resté moi-même avec le groupe, le petit gars timide qui observe beaucoup. Je voulais montrer sur le terrain que ma place était méritée. »

A l’issue de cette première dans le monde professionnel, Yohan Cabaye ne va plus quitter le groupe professionnel et s’imposer petit à petit au sein de l’effectif lillois : « Au départ, le coach me faisait découvrir le monde professionnel et je rentrais par-ci par-là. Ça m’a peut-être aidé et j’ai eu la chance de pouvoir durer jusqu’à mes 35 ans. Je me rappelle aussi du jour où j’ai signé mon premier contrat. Claude Puel m’a dit Tu as le contrat. C’est bien mais tu n’es pas professionnel si tu n’as pas fait au moins cinquante matchs. Cette phrase m’a marqué. J’ai fait le maximum pour toujours avoir des contrats. Et la suite a donné raison à Claude. J’ai travaillé dur pour réaliser cette carrière. On ne m’a jamais rien donné. Je n’ai jamais été surclassé. Sans le travail, le feu s’éteint. J’avais des qualités mais le travail a bonifié tout cela. Par exemple, depuis 2008, un préparateur physique me suit personnellement. J’aime aussi regarder ce qui se passe dans d’autres disciplines. Je trouve qu’aux États-Unis leur mentalité dans le sport est extraordinaire, que ce soit au niveau de la NBA ou de la NFL. »

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