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Le parcours du LOSC en Coupe de France depuis 1944

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La Coupe de France est la doyenne des compétitions de football encore existante dans notre pays. Créée pendant la Première Guerre mondiale (en 1917) sous le nom de Coupe Charles-Simon, son objectif initial était de soutenir « l’Union sacrée » de la nation. Dès la fin de cette guerre, la FFF prend la suite de l’organisateur initial (le CFI). Pendant quinze ans, la Coupe de France sera l’unique compétition d’envergure à l’échelle nationale, jusqu’au premier championnat de France professionnel en 1932.

Depuis sa création, la « Vieille Dame » a connu de nombreuses transformations. La formule initiale choisie, d’un match unique sur terrain neutre, a duré 50 ans avant d’évoluer vers des matchs aller-retour, pour finalement revenir à un match à élimination directe à l’aube des années 90’.

Le nombre de clubs participants n’a cessé d’augmenter. De 48 lors de la première édition, à 1000 en 1949, et plus de 7000 pour cette année. Les rencontres opposant les clubs professionnels et amateurs font émerger chaque année quelques surprises, ou épopées de clubs surnommés « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe. On parle alors de la « Magie de la Coupe ». Depuis 1917, se sont ainsi hissés jusqu’en finale une quinzaine de clubs n’appartenant pas à l’élite (10 clubs de D2, pour deux victoires ; celle du Havre en 1959 et de Guingamp en 2009, ainsi que 4 clubs de D3 et un club de D4 mais sans réussir à l’emporter). Cette proportion aux épopées est plus importante que dans les pays voisins (Espagne, Angleterre, Italie et Allemagne) où les petits clubs disparaissent plus vite… notamment en raison des règles des matchs aller-retour ou à rejouer si égalité (maintenues en Angleterre, Espagne et Italie pour toute ou partie de la compétition).


Les ancêtres du LOSC :

Si le SC Fives qui compte une douzaine de participations pour trois demi-finales et une finale (1941) perdues, ainsi que l’Olympique Lillois une vingtaine de participations pour une demie (1934) et une finale (1939) disposent d’un petit palmarès dans l’épreuve avant la création du LOSC. Il faut attendre, la saison 1944/45 (alors 29ème édition de l’épreuve) pour trouver trace du Lille OSC dans l’épreuve.

 

Des débuts en fanfare :

Le LOSC participe donc à son premier match en CDF le 7 janvier 1945, face à Saint-Quentin pour une victoire 12-1. Ce score constitue encore aujourd’hui la plus large victoire du club (toutes compétitions confondues).

Le triplé du LOSC entre 1946 et 1948 a longtemps fait figure de record… puisqu’il a tenu jusqu’en 2018, et le cycle de quatre victoires consécutives pour le PSG.

A lire aussi :  L'histoire des Stades lillois depuis la création du LOSC

Néanmoins, le LOSC n’a pu profiter de cette suprématie d’après-guerre, pour se confronter aux autres vainqueurs de coupes européennes. En effet, la Coupe de France, n’est qualificative pour la coupe d’Europe que depuis 1961. D’abord pour la Coupe des Coupes, puis pour la Ligue Europa (ex coupe UEFA) depuis 1999.

 

La liste exhaustive :

Ci-dessous, l’ensemble des 283 matchs du LOSC en Coupe de France.

Saison (division du LOSC) Coupe de France
1 1944/45 (D1) 32e : Lille 12-1 Saint Quentin (>D3)
2 16e : Stade Capitale (D2) 2-3 Lille
3 8e : Lille 0-0 Rennes
4 8e rejoué : Lille 1-0 Rennes
5 Quarts : Lille 3-2 Lyon OU
6 Demie : Lille 4-0 Toulouse
7 Finale : RC Paris 3-0 Lille
8 1945/46 (D1) 32e : Lille 3-0 AS Raismes (D3)
9 16e : Lille 3-2 Nancy (D2)
10 8e : Lille 1-0 Rouen
11 Quarts : Lille 2-1 (a.p.) RC Paris
12 Demie : Lille 7-1 Stade Clermontois (D2)
13 Finale : Lille 4-2 Red Star Olympique
14 1946/47 (D1) 32e : Lille 6-0 Nice (D2)
15 16e : Lille 3-1 Saint Etienne
16 8e : Lille 5-2 Sochaux (D2)
17 Quarts : Lille 3-2 Metz
18 Demie : Lille 3-0 Bordeaux
19 Finale : Lille 2-0 Strasbourg
20 1947/48 (D1) 32e : Lille 7-0 Monluçon (>D3)
21 16e : Lille 6-0 Saint Quentin (>D3)
22 8e : Lille 3-1 Angers (D2)
23 Quarts : Lille 3-3 (a.p.) RC Paris
24 Quarts rejoué : Lille 2-1 RC Paris
25 Demie : Lille 2-1 Nancy
26 Finale : Lille 3-2 Lens (D2)
27 1948/49 (D1) 32e : Lille 3-1 Lens (D2)
28 16e : Lille 6-0 Sedan Torcy (>D3)
29 8e : Lille 1-1 (a.p.) Rouen (D2)
30 8e rejoué : Lille 2-1 Rouen (D2)
31 Quarts : Lille 2-1 Nice
32 Demie : Lille 1-0 Stade Français Red Star
33 Finale : RC Paris 5-2 Lille
34 1949/50 (D1) 32e : Lille 3-1 Saint Etienne
35 16e : Lille 9-0 Noeux les mines (CFA)
36 8e : Lille 6-0 Béziers (D2)
37 Quarts : RC Paris 2-0 Lille
38 1950/51 (D1) 32e : Lille 4-1 Quevilly (CFA)
39 16e : Lille 1-0 Sochaux
40 8e : Valenciennes (D2) 2-1 Lille
41 1951/1952 (D1) 32e : Lille 5-1 Le Mans (D2)
42 16e : Lille 2-1 CO Roubaix Tcg
43 8e : Lille 2-1 Marseille
44 Quarts : Lille 4-0 Monaco (D2)
45 Demie : Bordeaux 2-1 (a.p.) Lille
46 1952/1953 (D1) 32e : Lille 5-1 Roche la Molière (CFA)
47 16e : Lille 5-0 Angers (D2)
48 8e : Lille 7-0 Stade Pontivyen (DH)
49 Quarts : Lille 4-2 Nice
50 Demie : Lille 1-0 Saint Etienne
51 Finale : Lille 2-1 Nancy
52 1953/1954 (D1) 32e : Lille 2-0 CO Roubaix Tcg
53 16e : Lille 3-0 Quevilly (CFA)
54 8e : Rouen (D2) 2-0 Lille
55 1954/1955 (D1) 32e : Lille 3-2 Nantes (D2)
56 16e : Lille 3-0 Grenoble (D2)
57 8e : Lille 1-0 Reims
58 Quarts : Lille 1-0 Toulouse
59 Demie : Lille 4-0 Strasbourg
60 Finale : Lille 5-2 Bordeaux
61 1955/1956 (D1) 32e : Lille 4-1 CO Roubaix Tcg (D2)
62 16e : Saint Etienne 2-0 Lille
63 1956/1957 (D2) 6e : Lille 1-0 Cherbourg (>D3)
64 32e : Lille 10-0 CSP Rehon (CFA)
65 16e : Lille 4-1 Strasbourg
66 8e : Lille 4-0 SCU El Bihar (Algérie)
67 Quarts : Nice 2-2 (a.p.) Lille
68 Quarts rejoué : Nice 7-1 Lille
69 1957/1958 (D1) 32e : Lille 2-1 Quevilly (DH)
70 16e : Lyon 2-1 Lille
71 1958/1959 (D1) 32e : Lille 2-0 Fécamp (DH)
72 16e : Metz (D2) 3-3 Lille
73 16e rejoué : Metz (D2) 2-0 Lille
74 1959/1960 (D2) 6e tour : AS Strasbourg (>D3) 0-6 Lille
75 32e : Lille 2-0 Valenciennes
76 16e : Lille 2-0 Toulon
77 8e : Lille 2-1 AS Gardanne (PHB)
78 Quarts : Saint Etienne 3-1 Lille
79 1960/1961 (D2) 6e tour : Lille 2-1 Dieppe (>D3)
80 32e : Lille 1-0 Corbeille-Essonnes (CFA)
81 16e : Nancy 1-0 Lille
82 1961/62 (D2) 6e tour : Caen (CFA) 0-3 Lille
83 32e : Grenoble (D2) 3-1 (a.p.) Lille
84 1962/63 (D2) 6e tour : Chambly (>D3) 1-3 Lille
85 32e : Lens 2-1 Lille
86 1963/64 (D2) 7e tour : Amiens SC (CFA) 0-1 Lille
87 32e : Lille 1-1 (a.p.) AS Aulnoye (CFA)
88 32e rejoué : Lille 1-0 AS Aulnoye (CFA)
89 16e : Reims 3-3 (a.p.) Lille
90 16e rejoué : Reims 2-1 Lille
91 1964/1965 (D1) 32e : Lille 3-0 AS Beauvais (DH)
92 16e : Nantes 2-2 (a.p.) Lille
93 16e rejoué : Nantes 3-0 Lille
94 1965/1966 (D1) 32e : Lille 3-0 Lens
95 16e : Lille 4-1 Limoges (D2)
96 8e : AS Cherbourg (D2) 1-0 Lille
97 1966/1967 (D1) 32e : Lille 2-1 Besançon (D2)
98 16e : Lille 2-0 Stade Saint Germanois (CFA)
99 8e : Angers 1-0 Lille
100 1967/1968 (D1) 32e : Dunkerque (D2) 1-0 Lille
101 1968/1969 (D2) 7e : Lille 3-1 Mohon (DH)
102 32e : Lille 0-0 (a.p.) Quevilly (CFA)
103 32e rejoué : Lille 1-0 Quevilly (CFA)
104 16e : Strasbourg 1-1 (a.p.) Lille
105 16e rejoué : Strasbourg 2-1 Lille
106 1969/1970 (D3) 7e tour : Lille (CFA) 4-2 CO Roubaix Tcg (DH)
107 32e : Paris Neuilly (D2) 1-0 Lille (CFA)
108 1970/1971 (D2) 7e tour : Lille 3-1 Saint Amand (D3)
109 32e : Lille 3-1 Angers
110 16e : Saint Etienne 2-1 (a.p.) Lille
111 1971/1972 (D1) 32e : Nantes 2-0 Lille
112 1972/1973 (D2) 7e tour : Lille 4-2 Exelcior Roubaix (D3)
113 32e : Lille 1-1 (a.p.) Lens (D2)
114 32e rejoué : Lille 2-0 Lens (D2)
115 16e : Lille 1-1 (a.p.) AS Poitevin (D2)
116 16e rejoué : Lille 4-3 AS Poitevin (D2)
117 8e aller : Marseille 0-1 Lille
118 8e retour : Lille 0-2 Marseille
119 1973/1974 (D2) 7e tour : Lille 4-2 Hénin Beaumon (DH)
120 32e : Lille 2-0 AS Aulnoye (D3)
121 16e aller : Lille 0-0 Sochaux
122 16e retour : Sochaux 2-0 Lille
123 1974/1975 (D1) 32e : Lille 4-1 Hazebrouck (D2)
124 16e aller : Paris FC (D2) 0-1 Lille
125 16e retour : Lille 2-0 Paris FC (D2)
126 8e aller : Marseille 2-0 Lille
127 8e retour : Lille 1-0 Marseille
128 1975/1976 (D1) 32e : Lille 2-1 USM Malakoff (D2)
129 16e : EA Guingamp (DH) 1-2 Lille
130 16e retour : Lille 4-0 Guingamp (DH)
131 8e aller : Lille 0-2 Lyon
132 8e retour : Lyon 4-0 Lille
133 1976/1977 (D1) 32e : Lille 1-0 Dunkerque (D2)
134 16e aller : Strasbourg (D2) 4-0 Lille
135 16e retour : Lille 2-2 Strasbourg (D2)
136 1977/78 (D2) 32e : Cayenne (Guyane) 0-4 Lille
137 16e aller : Lille 1-0 St Dié des Vosges (D2)
138 16e retour : St Dié des Vosges (D2) 0-1 Lille
139 8e aller : Lille 1-1 Monaco
140 8e retour : Monaco 3-2 Lille
141 1978/1979 (D1) 32e : Lille 2-0 Calais (D3)
142 16e aller : SC Amiens (D2) 0-2 Lille
143 16e retour : Lille 3-0 SC Amiens (D2)
144 8e aller : Lille 2-1 Monaco
145 8e retour : Monaco 1-2 Lille
146 Quarts aller : Lille 0-0 Auxerre (D2)
147 Quarts retour : Auxerre (D2) 2-1 Lille
148 1979/1980 (D1) 32e : Lille 3-0 GFC Ajaccio (D2)
149 16e aller : Lille 1-0 Nantes
150 16e retour : Nantes 1-2 Lille
151 8e aller : Monaco 4-0 Lille
152 8e retour : Lille  2-0 Monaco
153 1980/1981 (D1) 32e : Lille 2-0 Calais (D3)
154 16e : Lille 3-1 Thonon les bains (D2)
155 16e : Thonon les bains (D2) 1-0 Lille
156 8e aller : Chateauroux (D2) 1-0 Lille
157 8e retour : Lille 2-0 Chateauroux (D2)
158 Quarts aller : Lens 3-1 Lille
159 Quarts retour : Lille 1-0 Lens
160 1981/1982 (D1) 32e : CA Lisieux (D3) 0-0 (9-8 t.a.b) Lille
161 1982/1983 (D1) 32e : Lille 2-0 Hazebrouck (D3)
162 16e aller : SEC Bastia 0-1 Lille
163 16e retour : Lille 1-0 SEC Bastia
164 8e aller : Martigues (D2) 2-1 Lille
165 8e retour : Lille 2-0 Martigues (D2)
166 Quarts aller : Lille 2-0 Rouen
167 Quarts retour : Rouen 1-0 Lille
168 Demie aller : Lille 0-1 Nantes
169 Demie retour : Nantes 1-1 Lille
170 1983/1984 (D1) 32e : Caen (D3) 2-1 Lille
171 1984/1985 (D1) 32e : Lille 4-0 Laval
172 16e aller : Bordeaux 3-1 Lille
173 16e retour : Lille 5-1 (a.p.) Bordeaux
174 8e aller : Lille 2-1 Rouen
175 8e retour : Rouen 0-0 Lille
176 Quarts aller : Saint Etienne 1-0 Lille
177 Quarts retour : Lille 2-0 Saint Etienne
178 Demie aller : Monaco 2-0 Lille
179 Demie retour: Lille 1-0 Monaco
180 1985/1986 (D1) 32e : Lille 2-1 (a.p.) Melun (D3)
181 16e aller : Lille 1-1 Brest
182 16e retour : Brest 4-2 Lille
183 1986/87 (D1) 32e : Lille 2-0 Red Star (D2)
184 16e aller : Lille 2-1 SEC Bastia (D2)
185 16e retour : SEC Bastia (D2) 0-0 Lille
186 8e aller : Lille 3-0 Auxerre
187 8e retour : Auxerre 2-2 Lille
188 Quarts aller : Bordeaux 3-1 Lille
189 Quarts retour : Lille 2-1 Bordeaux
190 1987/1988 (D1) 32e : Lille 3-1 Brest
191 16e aller : Abbeville (D2) 2-2 Lille
192 16e retour : Lille 2-0 Abbeville (D2)
193 8e aller : Lille 1-0 Auxerre
194 8e retour : Auxerre 2-1 (a.p.) Lille
195 Quarts aller : Nice 3-0 Lille
196 Quarts retour : Lille 0-1 Nice
197 1988/1989 (D1) 32e : Lille 3-0 Strasbourg
198 16e aller : Lille 4-0 Rouen (D2)
199 16e retour : Rouen (D2) 1-0 Lille
200 8e aller : Lille 0-0 Mulhouse (D2)
201 8e retour : Mulhouse (D2) 3-2 Lille
202 1989/1990 (D1) 32e : Lille 3-0 Reims (D2)
203 16e : Lille 2-0 Nancy (D2)
204 8e : Lille 0-0 (4-5 t.a.b.) Cannes
205 1990/91 (D1) 32e : Lille 4-2 Epinal (D2)
206 16e : Lille 1-3 Monaco
207 1991/92 (D1) 32e : Valenciennes (D2) 2-1 Lille
208 1992/93 (D1) 32e : Rouen (D2) 1-0 Lille
209 1993/94 (D1) 32e : Lille 1-2 a.p. Rennes (D2)
210 1994/95 (D1) 32e : Sète (N) 0-2 Lille
211 16e : Strasbourg 1-0 Lille
212 1995/96 (D1) 32e Saint-Leu (N) 1-3 Lille
213 16e : Nancy (D2) 0-0 (2-4 t.a.b.) Lille
214 8e : Lille 1-1 (5-4 t.a.b.) Monaco
215 Quarts : Marseille (D2) 1-0 Lille
216 1996/97 (D1) 32e : Marseille 0-1 Lille
217 16e : Lille 1-0 Lyon
218 8e : Lille 0-3 Montpellier
219 1997/98 (D2) 7e tour : Tinqueux (CFA2) 0-2 Lille
220 8e : USBCO (CFA) 1-0 (a.p.) Lille
221 1998/99 (D2) 7e tour : Calais (CFA) 1-2 Lille
222 8e tour : Aubervilliers (CFA2) 0-3 Lille
223 32e : Dives-Cabourg (DH) 0-2 Lille
224 16e : USBCO (CFA) 1-2 Lille
225 8e : Guingamp (D2) 1-0 Lille
226 1999/00 (D2) 7e tour : Amnéville (D7) 1-3 Lille
227 8e tour : Montigny (DH) 0-4 Lille
228 32e : Lille 1-1 (7-6 t.a.b.) Calais (CFA)
229 2000/01 (L1) 32e : Auxerre 1-0 Lille
230 2001/02 (L1) 32e : Libourne (CFA) 2-0 Lille
231 2002/03 (L1) 32e : Lille 3-0 Quimper (DH)
232 16e : Lille 2-0 a.p. Agde (CFA)
233 8e : Lorient (L2) 1-0 Lille
234 2003/04 (L1) 32e : Nancy (L2) 0-0 Lille (5-4 t.a.b.)
235 2004/05 (L1) 32e : Lille 2-1 Le Mans (L2)
236 16e : Lille 3-2 Lens
237 8e : Lille 1-3 (a.p.) Grenoble (L2)
238 2005/06 (L1) 32e : Saint Etienne 0-1 (a.p.) Lille
239 16e : Lorient (L2) 0-1 Lille
240 8e : Vitré(CFA) 0-2 Lille
241 Quarts: Paris 2-1 Lille
242 2006/07 (L1) 32e : Metz (L2) 0-2 Lille
243 16e : Strasbourg (L2) 2-3 Lille
244 8e : Nantes 1-0 (a.p.) Lille
245 2007/08 (L1) 32e : Avion (DH) 0-3 Lille
246 16e : Lyon Duchère (CFA) 0-1 Lille
247 8e : Bordeaux 2-0 (a.p.) Lille
248 2008/09 (L1) 32e : Ste Geneviève (CFA) 0-3 Lille
249 16e : Dunkerque (CFA) 0-3 Lille
250 8e : Lille 3-2 Lyon
251 Quarts : Toulouse 1-1 Lille (7-6 t.a.b.)
252 2009/10 (L1) 32e : Colmar (CFA) 0-0 Lille (10-9 t.a.b.)
253 2010/11 (L1) 32e : Forbach (CFA2) 1-3 Lille
254 16e : Wasquehal (CFA2) 0-1 Lille
255  8e : Lille 1-1 (3-2 t.a.b) Nantes (L2)
256 Quarts : Lille 0-0 (5-3 t.a.b.) Lorient
257 Demie : Nice 0-2 Lille
258 Finale : Paris 0-1 Lille
259 2011/12 (L1) 32e : Chantilly (DH) 0-3 Lille
260 16e : Compiègne (CFA) 0-1 (a.p.) Lille
261 8e : Valenciennes 2-1 Lille
262 2012/13 (L1) 32e : Lille 3-2 Nimes (L2)
263 16e : Plabennec (CFA) 1-3 Lille
264 8e : Saint Etienne 3-2 Lille
265 2013/14 (L1) 32e : AC Amiens (CFA) 1-3 Lille
266 16e : Croix (CFA2) 0-3 Lille
267 8e : Lille 3-3 (6-5 t.a.b.) Caen (L2)
268 Quarts : Rennes 2-0 Lille
269 2014/15 (L1) 32e : Bastia 2-0 Lille
270 2015/16 (L1) 32e : AC Amiens (CFA) 0-1 Lille
271 16e : Trélissac (CFA) 1-1 (4-2 t.a.b.) Lille
272 2016/17 (L1) 32e : Lille 4-1 St Joseph (D1 Réunion)
273 16e : Lille 1-0 Nantes
274 8e : Bergerac (CFA) 1-2 Lille
275 Quarts : Monaco 2-1 Lille
276 2017/18 (L1) 32e : Le Mans (CFA) 2-4 Lille
277 16e : Strasbourg 2-1 Lille
278 2018/19 (L1) 32e : Lille 1-0 Sochaux (L2)
279 16e : Sète (N2) 0-1 Lille
280 8e : Rennes 2-1 Lille
281 2019/20 (L1) 32e : Raon l’Etape (N3) 2-3 Lille
282 16e : Gonfreville (N3) 0-2 Lille
283 8e : Epinal (N2) 2-1 Lille

 

Analyse statistique et records :

  • Lille détient toujours le record de finales consécutives dans l’épreuve (5 entre 1945 et 1949, toutes à Colombes). Comme nous le disions plus haut, le LOSC qui a débuté dans cette coupe en janvier 1945, y a enchaîne 33 matchs sans avoir connu la moindre élimination (puisque ses seules défaites avaient lieu en finale 1945 et 1949). NB : Ce record pourrait tomber cette saison, si le PSG enchaine une sixième finale d’affilée au Stade de France.
  • En finale, le LOSC n’a jamais eu l’occasion de jouer de prolongations (que ce soit pour ses 6 victoires ou ses 2 défaites, toutes décidées dans le temps réglementaire)
  • Avec un total de 6 victoires totales (en 76 participations), le LOSC est actuellement sur le podium des détenteurs, derrière le PSG (12 victoires), l’OM (10 victoires) et à égalité avec l’AS Saint-Etienne (qui compte 87 participations).
  • Marceau SOMERLINCK présent pour les victoires de 1946, 1947, 1948, 1953 et 1955 est le seul joueur de l’histoire à avoir soulevé 5 fois le trophée pour un même club. Le lillois n’a été égalé que par Dominique BATHENAY (3 titres avec ASSE et 2 avec le PSG), et Alain Roche (2 titres avec Bordeaux et 3 avec le PSG)
  • André CHEUVA, entraineur des dogues pour les 4 victoires post-doublé 1946, est entrainement le plus titré de l’épreuve avec Guy ROUX.
  • Lille a réussi l’exploit de remporter la Coupe et le Championnat à deux reprises (1946 et 2011), il fait partie d’un club réduit de quatre équipes ayant réalisé ce doublé plus d’une fois. Avec St-Etienne (4 fois), Paris SG (3 fois) et Marseille (2 fois également). Hormis le PSG version qatari, aucun autre club que Lille n’a réalisé cette performance au XXIe siècle.
  • Au cours de ses 76 participations et quelques 283 matchs, les Dogues ont inscrits 559 buts, pour la moitié de buts encaissés (soit exactement 281).
  • Une énorme majorité des matchs de Coupe de France du LOSC se sont disputés sur 90 minutes (245 soit 86%), en partie en raison des formules précédentes de matchs à rejouer ou en aller-retour. Mais il y eut tout de même une douzaine de matchs à rejouer, 14 décisions en prolongation et 11 recours aux tirs aux buts.

  • La séance de tirs aux buts la plus longue a eu lieu à Colmar en janvier 2010. Lors de laquelle, 19 tirs ont été nécessaires (dont ceux des deux gardiens) pour conclure à l’élimination de Lille (10-9 t.a.b.)
  • Le ratio de qualification est nettement positif (72%) ; dont 4 fois quand le LOSC était «le petit » car en D2 ou D3, face à un adversaire de D1. Par ailleurs, le nombre « d’accidents » s’élève à 7%. Soit 18 reprises, où le LOSC s’est fait sortir par plus petit que lui.

  • Le record de nombres de matchs de Coupe de France disputés sur une même saison lilloise est de 9 ; lors des campagnes 1982 et 1985. Pourtant le LOSC se fera sortir deux fois en demie finale (aller-retour). A l’inverse, il n’a fallu que 6 matchs pour soulever la coupe en 1946, 1947, 1953, 1955 et 2011 (aucun match à rejouer, ou formule à élimination directe)… et 7 en 1948 (en raison d’un quart de finale à rejouer face au RC Paris)

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2003-2004 : Une saison charnière malgré la 10ème place

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Un an après l’arrivée de Claude Puel au poste d’entraîneur, le LOSC doit retrouver des couleurs à la suite d’une saison plus que moyenne (14ème). Emmenés par l’emblématique Grégory Wimbée, les Dogues vont réaliser une saison très étrange en terminant à la 10ème place en championnat tout réussissant à gagner son premier titre européen et à se qualifier pour la Coupe UEFA.

Connaissez-vous le fameux effet Puel ? Quand Claude Puel arrive dans un club, il met quelques mois à trouver ses repères et à préparer le terrain pour la suite. Au bout d’une ou deux saisons, l’équipe qu’il entraîne progresse nettement et peut jouer les premiers rôles en championnat. Il a d’ailleurs fait le bonheur de Nice et de Leicester récemment. Mais c’est au LOSC qu’il a vécu ses meilleures années (2002-2008). La saison 2003-2004 est sa deuxième dans le Nord de la France. Ce n’est pas la meilleure mais c’est sans doute celle qui marque un tournant pour le club nordiste dans son histoire européenne.

 

Des victoires à domicile contre les gros

C’est bien le paradoxe de la saison lilloise. Le LOSC a gagné 13 points sur 15 possibles contre les 5 premiers du championnat. De petits scores mais un seul but encaissé contre le Monaco de Ludovic Giuly, buteur lors du seul match nul du LOSC à domicile ci-dessous.

Domicile Extérieur
Lille-Lyon 1-0 Lyon-Lille 3-0
Lille-Paris 1-0 Paris-Lille 1-0
Lille-Monaco 1-1 Monaco-Lille 0-1
Lille-Auxerre 1-0 Auxerre-Lille 3-0
Lille-Sochaux 2-0 Sochaux-Lille 2-1

 

Lors des deux premières journées, les lillois ont gagné 2 fois 1-0 contre les cadors du championnat : d’abord contre Lyon puis contre Paris. Puis ils se sont déplacés à Toulouse où ils sont revenus avec un 3ème clean-sheet consécutif et une victoire étincelante de 3-0. On pouvait croire que le LOSC était sur une bonne lancée puis…12 matchs sans la moindre victoire. 6 matchs nuls et 6 défaites de la 4ème  à la 15ème journée. C’est contre Nantes que nos Dogues vont sortir la tête de l’eau. Philippe Brunel est à la baguette sur le premier but. Il reprend d’une volée un ballon perdu au point de penalty. Puis Tapia, entré en jeu à la 84ème, permet aux siens de célébrer une victoire méritée dans le temps additionnel en gagnant son face à face avec le gardien.

 

Certains supporters se souviennent de l’enthousiasme du début de saison et du naufrage qui a suivi. C’est le cas de Guillaume Delanoy, supporter du LOSC depuis son enfance. Il avait 18 ans lorsque Claude Puel entamait sa deuxième saison avec le LOSC : « Un départ en fanfare dans la chaleur de l’été, où l’on bat coup sur coup l’OL et le PSG à domicile avant d’étriller Toulouse au Stadium 3-0 avec un Manchev en feu. À ce moment-là, on est leader et je nous vois déjà champion… avant de très vite déchanter. Un automne interminable sans victoire s’en suit. Je me souviens en particulier d’un soir de novembre à se tailler les veines contre Guingamp, défaite 1-3 avec ma prof de fac australienne juste à mes côtés… Ça gronde dans les tribunes ce soir-là avec des chants réclamant la démission de Claude Puel et du président Seydoux. Même topo juste derrière, on s’incline contre Marseille dans la même torpeur avec une mémorable embrouille entre un DVE et Greg Malicki »

 

Des poignées de défaites, des encouragements et de la malchance

Le LOSC terminera avec un bilan négatif de 14 victoires, 9 nuls et 15 défaites. Parmi cette poignée de défaites, on a pu voir que les Lillois n’étaient pas vraiment en réussite face au but adverse et plutôt maladroit devant le leur. Le match à Gimonprez-Jooris contre Guingamp est sûrement le plus représentatif de ces nombreux échecs. Un ballon repoussé sur la ligne par un guingampais, un but concédé sur la première occasion bretonne alors qu’Eric Abidal était blessé sur la touche, une frappe qui rebondi deux fois sur la barre, des arrêts à répétitions du gardien Le Crom : c’est le scénario du match contre l’En Avant. Nos Dogues auront tout de même réussi à trouver une ouverture tardive dans le temps additionnel grâce à Benoît Cheyrou, mais le score restera à 1-3.

 

Passés à côté des derbies

Le LOSC aurait pu passer devant son éternel rival lensois au classement si le club des Flandres avait gagné ne serait-ce qu’un derby sur les deux joués. Le 25 octobre 2003, les lensois gagnent chez eux 2-1 après avoir été mené 1-0 sur un but de Manchev. Les Sangs et Or réussissent à inverser la tendance du match en 2 minutes seulement. John Utaka a d’abord inscrit le but de l’égalisation et Dagui Bakari jouant un mauvais tour à ses anciens coéquipiers, marque dans la foulée à la 76ème.

Les Lillois ont à cœur de gagner ce match retour devant leurs supporters mais tout ne se passe pas comme prévu, et ce, dès le début du match. A la 6ème minute, Charles-Edouard Coridon se jette pour marquer dans le but vide après une frappe de Yoann Lachor repoussé par Wimbée devant une défense lilloise attentiste. Gimonprez-Jooris se refroidit : quand ils encaissent le premier but, les Dogues gagnent rarement. Matt Moussilou, en forme sur le moment, répond aux lensois en plaçant une mine au premier poteau d’Itandje. Les supporters lillois sont soulagés avant la mi-temps et peuvent se permettre d’espérer à la 55ème, quand Papa Bouba Diop manque de tuer Jean II Makoun sur un tacle ravageur. L’arbitre dégaine le deuxième carton jaune, Diop est exclu. Rigobert Song râle auprès de monsieur Layec et écope lui aussi d’un deuxième jaune : le RC Lens est réduit à 9.

Malgré sa supériorité numérique, Lille ne réussira pas à marquer ce deuxième but. Les joueurs de Claude Puel sont passés complètement à côté des deux derbys du Nord. Ils terminent à 51 points à la fin du championnat tandis que les lensois sont 8ème à 53 points.

 

La dernière à Gimonprez-Jooris

LOSC – SC Bastia, 15 mai 2004

L’affiche n’a rien de spécial. Le 10ème contre le 17ème au classement sans aucun enjeu particulier, juste un dernier effort pour se classer le mieux possible. Pourtant, le contexte est complètement différent pour les supporters du LOSC. C’est la dernière à Gimonprez-Jooris, il faut marquer le coup. Et quand Matt Moussilou marque le deuxième but à la 90ème pour clore le score à 2-0 et assurer la victoire, les DVE se doivent eux aussi de faire le spectacle. Les écharpes sont jetées sur la pelouse, les fumigènes recouvrent la tribune Est d’une épaisse fumée rouge tandis que de nombreux supporters envahissent le terrain pour profiter d’un denier instant à Gimonprez. C’était la dernière. Une belle dernière.

 

La Coupe Intertoto pour se consoler

Malgré sa 10ème place, le LOSC est qualifié pour la C4 grâce au refus de Marseille, Lens et Rennes qui ont préféré se concentrer sur le championnat de la saison suivante. Le club nordiste entre alors au 3ème tour de la compétition et se retrouve à 4 matchs d’une qualification directe en Coupe UEFA (C3).

Lille passe d’abord difficilement contre les Biélorusses du Dynamo Minsk (4-3 cumulé), se débarrasse aisément des croates du Slaven Belupo (4-1 cumulé) avant de filer en final contre l’UD Leiria. Les hommes de Claude Puel vont devoir attendre les prolongations du match retour pour marquer par deux fois grâce à Matt Moussilou(105ème) et Milenko Ačimovič. Le LOSC remporte son premier titre de son histoire sur la scène européenne.

Club Aller Cumulé Retour Club
3ème tour LOSC 2-1 4-3 2-2 Dynamo Minsk (BLR)
Demi-finale LOSC 3-0 4-1 1-1 Slaven Belupo (CRO)
Finale LOSC 0-0 2-0 2-0 UD Leiria (POR)

 

 

« Quand on y repense, ces deux douloureuses saisons de transition post-Vahid ont accouché d’une merveilleuse équipe, vice-championne la saison suivante, donnant ainsi raison au président Seydoux, auquel nous devons tant » Guillaume, Supporter du LOSC.

Cette finale de C4 gagnée va permettre par la suite au LOSC de finir premier de son groupe en C3, en battant dans un premier temps Shelbourne (Irlande) lors des barrages, puis en affrontant le Zenith de St Pétersbourg (Russie), le FC Séville (Espagne), Aix-la-Chapelle (Allemagne) et l’AEK Athènes (Grêce), rien que ça.

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Chambly rompt son contrat avec Junior Tallo

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Arrive à Chambly cet été en même temps que Marvin Martin, Junior Tallo n’est pas parvenu à se faire une place dans l’effectif. 

Peu utilisé en raison d’une méforme physique et un manque d’assiduité selon Le Parisien, le club de Chambly a annoncé avoir rompu le contrat de l’ancien attaquant lillois, qui se retrouve donc une nouvelle fois libre de tout contrat.

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Rafael Leao essaye de négocier avec Lille et Milan pour son amende

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Condamné il y a quelques semaines à payer 16,5 millions d’euros au Sporting pour la résiliation unilatérale de son contrat, Rafael Leao va devoir tout payer de sa poche si son appel est rejeté.

En effet, le journal portugais Record annonce que l’attaquant portugais n’a pas négocié de clause, ni avec le LOSC ni avec le Milan AC, pour se protéger d’une éventuelle sanction. Son agent, Jorge Mendes, a donc décidé d’aller à la rescousse du joueur en entamant des négociations avec les deux clubs afin qu’ils participent au paiement de cette amende.

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